Noémie

Acheteuse

Chez COMAP depuis 2010

Ma formation

Je suis diplômée d’un master 2 en management des achats, obtenu à l’IAE de Lyon...

Mon parcours professionnel

J’ai d’abord intégré le groupe Mersen, spécialiste du secteur électrique, en qualité d’apprenti acheteuse puis acheteuse industrielle. J’ai ensuite rejoint le groupe Baxter, spécialisé dans le secteur des dispositifs médicaux, puis Manitowoc, spécialisé dans les appareils de levage, toujours en qualité d’acheteuse, avec des portefeuilles d’achats très différents d’une entreprise à l’autre.

Mon entrée chez COMAP

J’ai rejoint COMAP comme acheteuse une première fois en 2010, dans le cadre d’un remplacement de congé maternité. Après plusieurs missions en achats à l’extérieur, je suis de nouveau en poste chez COMAP depuis 2012.

Mon quotidien chez COMAP

Je suis notamment en charge des achats de trading (plancher chauffant, raccordements), des achats de composants (étanchéité, emballage, huiles) et des achats de services (financement de véhicules, de matériels de manutention, de copieurs, achats de transport, achats IT, …).

Mon périmètre achats s’étend à tout le groupe, de sorte à pouvoir opérer des synergies lorsque cela est possible. Les échanges avec les usines et les filiales du groupe sont nombreux et c’est ce contact sur des sujets très différents qui rend notre métier si intéressant !

Les petits plus que j'apprécie chez COMAP

Ce que j’apprécie, c’est qu’on m’ait confié des achats industriels alors que je ne suis pas issue d’une formation technique. J’ai en charge des commodités achat très variées (achat de services, de composants, de produits finis). L’approche est différente bien que la finalité soit la même.

Des achats de produits finis m’obligent à avoir une vision globale achats mais aussi marketing et ventes. Des achats de composants nécessitent une bonne connaissance analytique du besoin. Je dois alors revêtir ma blouse d’ingénieur/technicien pour bien comprendre les mécanismes de prix.

Enfin, les achats de services me demandent une grande rigueur. On pourrait comparer ces achats à un iceberg où la partie immergée est simple à maîtriser en termes de coûts, alors que la partie invisible en surface, qui représente les 2/3 du volume, est beaucoup plus complexe. Il faut nécessairement maîtriser tous les coûts environnants. Faire la chasse à ces coûts, c’est la clé du succès de ces achats.

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